08/10/2011
Mon Québec à Moi n°8 - La Poutine
07/10/2011
Dixie Lee
On peut désormais affirmer que sous son air de pin-up naïve et sexy, Dixie Lee est une sacrée perverse ! Elle propose son poulet et autres fritures de fruits de mer / frites / coleslaw dans les villes gaspésiennes. Attirés par son charme fou, les 6 de Lip is in the air s'arrêtent à Sainte Anne des Monts et commandent : poisson, poulet, crevettes et pétoncles tous frits... Erreur de débutants ! La bouffe sale de Dixie Lee retourne les estomacs des plus aguerris et affaiblit considérablement l'équipe pour le match contre la Ligue d'Improvisation de Matane. On notera la disparition de Julien réfugié aux toilettes pendant une impro et demi et la couleur grise des visages de certains joueurs de Lip is in the air. A noter donc : fuyez cette empoisonneuse de Dixie Lee ! Comme le disent si bien nos amis de Matane : "elle vient du Nouveau Brunswick !" Ceci explique peut-être cela...
Mon Québec à Moi n°7 - En voiture
05/10/2011
Je ne suis pas folle vous savez…
A l'heure où j'écris, je sais déjà que nous dormirons bien ce soir. Le réveil est matinal pour certains, le téléphone portable étant réglé sur l'heure du New-Brunswick (une heure trop tôt). Vers 11 h nous partons tout feu tout flamme en excursion vers l'île Bonaventure sur le "Félix Leclerc". Nous longeons le superbe rocher Percé aux falaises de calcaire et son arche naturelle. Depuis la mer, la vue de Percé est magnifique.
Très vite, le Golfe St-Laurent déchaîné nous rappelle que nous allons devoir rester assis pour enquiller le creux des vagues. Et ce sont les premiers rouleaux de sopalin que se vident car nos aînées ne supportent pas le trajet. Pour le coup, nous restons tous dignes devant les fous de Bassan et les phoques et ravalons notre… fierté.
Une fois arrivés sur l'île nous empruntons le seul sentier ouvert : celui des Colonies qui nous mène au site d'observation des fous ! Heureusement que nous croisons Gilbert, un ornithologue passionné qui répond à nos questions et nous explique en détail leurs moeurs particulières. C'est là qu'on est content de ne pas être un oiseau : passer son temps à s'escrimer pour défendre son petit F1, quitter son chez soi, commencer à "pratiquer" ses ailes deux jours comme un fou avant de prendre son envol pour la première fois au-dessus de la falaise, en étant même pas sûr de pouvoir faire deux mètres, pour finir par s'échouer sur un rocher, faire un braquage pour avertir qu'on part de chez soi, se faire donner de grands coups par son mari quand il rentre et se laisser faire pour lui signifier qu'on est bien sa femme, plonger à 12 mètres sous l'eau pour chercher à manger (harengs, maquereau etc), commencer à le manger, retirer les arêtes et le vomir dans le bec de son nouveau né, …et j'en passe.
Après avoir passé une heure sur l'île, Eric nous ramène à bon port. Le retour se fait sans heurts (normal c'est Oriane et Emilie qui barrent). Un bon repas à la Maison du Pêcheur (homard, poisson, gâteau moelleux au sirop d'érable) finit par nous achever et vient combler la petite couche de graisse nécessaire pour se protéger du froid.
Très vite, le Golfe St-Laurent déchaîné nous rappelle que nous allons devoir rester assis pour enquiller le creux des vagues. Et ce sont les premiers rouleaux de sopalin que se vident car nos aînées ne supportent pas le trajet. Pour le coup, nous restons tous dignes devant les fous de Bassan et les phoques et ravalons notre… fierté.
Une fois arrivés sur l'île nous empruntons le seul sentier ouvert : celui des Colonies qui nous mène au site d'observation des fous ! Heureusement que nous croisons Gilbert, un ornithologue passionné qui répond à nos questions et nous explique en détail leurs moeurs particulières. C'est là qu'on est content de ne pas être un oiseau : passer son temps à s'escrimer pour défendre son petit F1, quitter son chez soi, commencer à "pratiquer" ses ailes deux jours comme un fou avant de prendre son envol pour la première fois au-dessus de la falaise, en étant même pas sûr de pouvoir faire deux mètres, pour finir par s'échouer sur un rocher, faire un braquage pour avertir qu'on part de chez soi, se faire donner de grands coups par son mari quand il rentre et se laisser faire pour lui signifier qu'on est bien sa femme, plonger à 12 mètres sous l'eau pour chercher à manger (harengs, maquereau etc), commencer à le manger, retirer les arêtes et le vomir dans le bec de son nouveau né, …et j'en passe.
Après avoir passé une heure sur l'île, Eric nous ramène à bon port. Le retour se fait sans heurts (normal c'est Oriane et Emilie qui barrent). Un bon repas à la Maison du Pêcheur (homard, poisson, gâteau moelleux au sirop d'érable) finit par nous achever et vient combler la petite couche de graisse nécessaire pour se protéger du froid.
A Percé, il fait frette pis il mouille !
Ca se passe presque de commentaires... les rafales sont permanentes, l'herbe est folle, l'auberge siffle, les volets craquent... bref, c'est la tempête !
04/10/2011
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